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Roc City, Round 2

janvier 16, 2009

Very often, you can measure how much of a good time you had, when it finally ends. Well, judging by the expressions on both Torres’ face and mine when I sat on the Greyhound bus, I guess it’s all true.

Souvent, on peut mesurer l’intensité d’un moment à la tristesse que l’on éprouve quand il s’achève. A en juger par l’expression sur le visage de Torres et de la mienne quand je me suis assis dans ce bus Greyhound, je suppose que c’est vrai.

Grant saving the mizou, photo by Nick Demarchi

I could say i got kidnapped, or I could say that I kidnapped myself. I could even blame it all on the snow. All I know is it was well worth it ! First, once we got back from Ohio, Grant’s flight got delayed, giving me an excuse to stay in Rochester a little bit longer. Then, the first real snowstorm I’ve experienced hit the town, and made me consider the danger of a bus ride in such bad weather conditions. Eventually, I took a bus on Wednesday night, a sad night indeed.

Je pourrais dire que j’ai été kidnappé, ou alors que je me suis kidnappé moi-même. Je pourrais même tout mettre sur le dos des chutes de neige. Tout ce que je sais c’est que ça en valait la peine ! Tout d’abord, une fois revenu d’Ohio, le vol de Grant pour le Texas a été repoussé, me donnant ainsi une excuse pour rester 24 heures supplémentaires. Puis, ma première vraie tempête de neige a touché la ville, me faisant ainsi considérer les dangers d’un voyage en bus dans ces conditions. Enfin, le mercredi soir, j’ai fini par acheter mon billet; une bien triste nuit en définitive.

Torres & Freddy, by Mike Torres

But I think I can say I enjoyed every hour of it. Every day, Grant and myself would wake up and chill until Mike got back from work (he’s a kick-ass videographer), and then we would most likely make some crazy food experiments (Chicken & Waffles, or even Rochester’s infamous « Garbage plates ») before heading to the X-Dreams skatepark, where we would tear the place down until it closed. After that always remained different options, like going to a house party, or chill with a few beers at Mike’s place. That’s another of my excuses for staying, actually : Mike and his roommates Shima and Dan have an incredible ceiling, lots of space with TVs, comfortable couches, tons of blading videos and a tempting Guitar Hero video game, making their house the perfect chill spot.

Mais je peux dire que j’ai apprécié chaque instant de mon séjour. Chaque jour, Grant et moi-même nous réveillions et profitions de la maison en attendant le retour de Mike de son travail (c’est un excellent videographe), pour ensuite faire quelques expériences culinaires intéressantes (Chicken & Waffles, poulet frit et gauffres, ou bien les folles « Garbage plates » locales, « assiettes poubelles ») avant de regagner le skatepark X-Dreams, où nous roulions jusqu’à la fermeture. Après cela nous avions toujours plusieurs options, comme aller à une fête ou bien nous reposer avec quelques bières chez Torres. C’est d’ailleurs une autre des excuses employées pour retarder mon départ : Mike et ses colocataires Shima et Dan ont un incroyable grenier, beaucoup d’espace avec plusieurs télévisions, des canapés confortables, une jolie collection vidéo et un tentant jeu de guitare virtuelle, faisant ainsi de leur maison une parfaite attraction.

Mike Torres – soyale (photo: Nick Demarchi)

I also got to visit downtown Rochester in freezing cold temperatures, got my picture taken by Dan for own of his school projects (he’s a photography student), and saw some of the spots the town has to offer, like the infamous Riverblock rails and ledges. By the end of my stay, lots of stuff had happened, and not so much at the same time. Building a strong friendship is made of all that, long discussions and parties, and all those short moments that make life much more valuable. Torres, my friend, I have to thank you again for all you did, and all the good times. I truly enjoyed every moment, and appreciate the opportunity you gave me to experience the whole Roc City thing ! We’ll meet again, sooner or later, you’ve got my word on that !

J’ai également visité le centre de la ville dans des températures glaciales, me suis fait tirer le portrait par Dan pour un de ses projets à l’école (il y étudie la photographie), et ai découvert certains des spots de la ville, comme les rails et murets connus de Riverblock. A la fin de mon séjour, nous avions fait à la fois beaucoup et relativement peu. C’est ainsi que l’on construit une amitié durable, entre ces longues discussions et fêtes trépidantes, et tous ces instants brefs qui rendent la vie si appréciable. Torres, mon ami, merci à nouveau pour tout ce que tu as fait pour moi, et tous ces bons moments. J’en ai apprécié chaque instant, et apprécie d’avoir eu la chance de faire l’expérience de Roc City ! Nous nous reverrons, tôt ou tard c’est promis !

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Bittercold Showdown 2008

janvier 13, 2009

The Bittercold Showdown is a successful rollerblading comp and trade show, well organized by Daniel Kinney over the course of the past years. In a lot of aspects, it is the equivalent in the US of what the Winterclash represents to us European people. At least, that’s what I figured out when we arrived there late on a Friday afternoon (the actual contest is held on Saturday), and entered the Flow skate park, fully packed already, with spectators and skaters everywhere, up & coming amateurs and top pros shredding the place. Fun fact, I wasn’t the only Frenchy there, since Gyom and Titeuf drove all the way down from Montreal, where they settled down not too long ago, along with some of their fellow Canadian rippers. So the first mission was to help them find a hotel to survive the cold night (Colombus was covered with a good foot of snow). After several attempts, we finally found one at a decent rate, only to realize Jerome had lost the car keys somewhere, in the aforementioned foot of snow. They got lucky on that one though, and got the keys back. After a few more stunts at the park, everybody went back to their rooms, and/or some dirty, cheap ass strip Club. To each his own, I guess, but I felt glad I didn’t waste any money on that… Tomorrow was the big comp, and I sure didn’t want to miss it !


Colombus under the snow (photo: One Magazine)

Le Bittercold Showdown est un événement alliant compétition et trade show, organisé avec succès par Daniel Kinney depuis plusieurs années. Par bien des aspects, c’est l’équivalent aux Etats-Unis de ce que le Winterclash représente pour nous européens. Du moins, c’est ainsi que j’ai vu la chose lorsque nous sommes arrivés tard dans l’après-midi du vendredi (le contest a lieu le samedi), entrant dans le Flow skatepark plein à craquer de spectateurs et de patineurs, valeurs montantes et pros confirmés déjà occupés à détruire l’endroit. Chose amusante, je n’étais pas le seul français sur place, puisque Gyom et Titeuf ainsi que quelques uns de leurs amis canadiens avaient fait la route depuis Montreal, où ils sont installés depuis peu. La première mission fut donc de les aider à dénicher un hôtel pour survivre à la nuit glaciale (facilement 30 à 40 cm de neige dans les rues de Colombus). Après plusieurs tentatives, nous finîmes par en trouver un à un prix décent, juste à temps pour réaliser que Jerome avait perdu les clés de la voiture, quelque part dans l’épaisse couche de neige. Il fut au final bien chanceux de les retrouver. Après encore quelques cascades au park, tout le monde finit par se retrouver aux abords des hôtels, voire dans un miteux Strip Club du coin. Après le récit de mes acolytes je m’estimais heureux de n’y avoir pas dépensé d’argent… Le lendemain avait lieu le BCSD, et je ne voulais certainement pas rater ça !

One happy Freddy White (photo by Jero)

And big it was, indeed ! It all started off with the trade show, where I got kind of crazy and bought every video available, and I also left a mark and signed the Be-Mag Wall of Fame. I got to meet hundreds of fellow be-maggers, it truly was crazy, actually, I felt like a rock star with people screaming my name, and introducing themselves out of nowhere ! But when it comes to being a rock star, I can’t compete with the man himself, Mr Josh Petty, who made an appearance with Brandon « The Bulldog » Campbell, and actually skated the course. Things were soon getting wild on the park, so it was high time to start the actual contest, right after a Taco Bell experiment with the Frenchies.


The crowded trade show (photo: Be-Mag)

Et ce fut grand, pour sûr ! La journée a commencé avec le trade show, où pris de folie dépensière je me suis rué sur chaque vidéo disponible, et ai également laissé ma marque sur le Wall of Fame installé par Be-Mag. J’ai aussi pu rencontrer une centaine de collègues be-maggers, c’était vraiment fou, je me suis senti l’âme d’une rock star l’espace d’un instant, des inconnus criant mon nom et se présentant spontanément ! Mais quand on parle de rock star, je ne peux concurrencer la rock star ultime, Monsieur Josh Petty, qui a fait une apparition en compagnie de Brandon « The Bulldog » Campbell, et a même skaté l’aire avec tout le monde. Les choses commencèrent bientôt à dégénérer sur le park, il était donc grand temps de commencer la compétition, juste après quelques expériences culinaires entre français chez Taco Bell.

Petty and B-Cam, two legends (photo: One Magazine)

Needless to say, the comp got even wilder. People killed it, for real, relatively unknown amateurs like Steven tat and Max Ballestero definitely caught my eye, and long time favorites like Brian Shima proved once that time had no grasp on their talent whatsoever. Rob G. and Stockwell were flowing smooth and solid lines in the middle of all that madness, Cameron Card was back on his skates with a helmet on, Jon Jon truly reached a whole new level, Haffey was being Superman as always, and long story short, Broskow proved that he can actually win any contest he wants to, as soon as he decides so. These were some of the highlights of the comp for me, I’ll just try to forget about David Sizemore’s orange pants…

BCSD 2008, edit by the Life+ staff

Cela va sans dire, avec le contest l’ambiance est encore montée d’un cran. Un très gros niveau, bien sûr, avec des amateurs relativement peu connus comme Max Ballestero et Steven Tat qui ont attiré mon attention, et des favoris de longue date comme Brian Shima démontrant que le temps n’a pas de prise sur le talent. Rob G. et Stockwell surfaient à travers la folie du park avec de bien jolies lignes, Cameron card était de retour sur ses patins avec un casque sur la tête, Jon Jon démontrait qu’il avait clairement passé une étape, Haffey se payait le luxe de jouer à Superman comme à son habitude, et pour faire bref, Broskow a prouvé qu’il peut bien gagner n’importe quelle compétition, quand il en décide ainsi. Voila quelques uns des moments marquants pour moi, j’essaierai juste d’effacer de ma mémoire le pantalon orange de David Sizemore.

Broskow’s winning trick, can you see me lurking ? (photo: Be-Mag)

After all the madness of the after party had unfold, and everyone had left the town, we still managed to skate the Flow skatepark on Sunday. Well, Grant and Torres did, the whole atmosphere was just a little different with so many boarders staring at us, when the place had been ours for the whole week-end. But in the end, I had truly had so much fun with the guys that it made me consider going back to Rochester for a few more days, before heading West to San Diego. Since Torres didn’t have a problem with me sleeping on one of his many couches, well, back to Rochester we went ! And we sure had a good time… Again !

BCSD 2008, edit by Ivan Narez

Après que la folie de l’after party ait déferlé sur la ville, et que lentement tout le monde ait repris la route, nous avons joué les prolongations et sommes allés rouler le Flow le dimanche. En fait, surtout Grant et Torres, l’atmosphère ayant quelque peu changé, entourés que nous étions par des troupes de skateboarders, quand le lieu avait été notre pour l’ensemble du week-end. Mais au final, je m’étais si bien amusé avec mes amis de Rochester que je décidais de passer quelques jours supplémentaires avec eux, avant d’entamer mon périple vers l’Ouest et San Diego. Comme ça ne posait pas de problème à Mike que je réquisitionne un des nombreux canapés prévus à cet effet, et bien, nous étions ensemble sur la route pour Rochester ! Et pour sûr, nous partageâmes de bons moment… De nouveau !

Rochester, Roc City

janvier 11, 2009

Rochester is a cool, but cold place. You can forget about street skating during the winter, that’s for sure. But the incredible warmth and amazing vibe I got from the people there definitely made up for the weather. After an almost painful 6 hours train ride from New York’s Penn station to Rochester, I was welcomed by the infamous Mike Torres (some of you may know him by the name of Mr T.), who basically initiated this whole trip by randomly inviting me through the Internet (proving once again what an incredible tool it can become). Soon enough we were joined by gRANT Hazelton, who flew all the way from Texas, and minutes later arrived Tim Adams, who decided to skip school when he heard we were all chilling at Mike’s place.

Rochester est un endroit frais, mais froid. Pas la peine d’envisager un peu de street skating pendant l’hiver. Mais l’hospitalité et la grande chaleur des gens que j’y ai rencontré compensent largement les températures hivernales. Après un voyage en train presque douloureux de près de 6 heures depuis la Penn station à New York jusqu’à Rochester, j’ai été accueilli par le fameux Mike Torres (que certains connaissent sous le nom de Mr T.), qui a initié tout ce voyage en m’invitant sans trop y croire par le biais d’Internet (prouvant à nouveau quel incroyable outil cela peut devenir). Bientôt nous étions rejoins par gRANT Hazelton, volant jusqu’à nous depuis le Texas, et quelques minutes plus tard arrivait Tim Adams, ayant décidé de sécher les cours puisque nous sachant tous là.

Rochester, NY, USA, February ’08 (photo by Dan Hughes)

When everybody got out of work or school, we all met at the X Dreams indoor skatepark, a life-saving place when you have several inches of snow right outside. Grant started ripping the mini ramp with his huge trick vocabulary, Torres was steezing out some front torques (get a new trick ah!), and Tim transformed into Mach Tim (watch his profile below to learn more about him)… Too bad I almost died from exhaustion after a few minutes. Life was holding some surprises for me though, and I’d soon get another chance to experience this whole place.

Quand tout le monde fut sorti du travail ou des cours, nous nous retrouvâmes tous au skatepark indoor X Dreams, un endroit salvateur quand s’accumulent plusieurs centimètres de neige. Grant déclina son grand vocabulaire de tricks dans la mini, Torres s’appliquant sur ses front torques (apprends un nouveau trick ah !), et Tim se transformant en Mach Tim (apprenez-en plus en regardant son profile ci-dessous)… Dommage que la fatigue m’ait achevé après quelques minutes. La vie me reservait pourtant quelques surprises, et j’eus bientôt l’occasion de retrouver l’endroit.

Knowing Mach Tim, edit by Mike Torres

After the session, to Torres’ house we went, and I fell into coma real fast I think. Getting some rest was going to be useful, since the whole crew was meeting up the next morning at 10AM, to hit the road to Bittercold. Well, the whole group was actually like 20 people, so 10 actually turned into 11:30, but after some Ben & Jerry’s ice cream to relieve the pain from my growing wisdom teeth, on the road we went, all the way to Colombus, Ohio.

Après cela, nous rejoignîmes tous la maison de Mike, et très vite je sombrais dans un semi-coma. Un peu de repos serait sans doute bien utile, puisque nous devions retrouver tout le groupe le lendemain matin à 10h, pour nous mettre en route vers le Bittercold. En fin de compte, le crew comptait plus de 20 personnes, et 10h devint rapidement 11h30, mais après un peu de glace Ben & Jerry’s pour soulager la douleur de mes dents de sagesse nouvellement apparues, sur la route nous partîmes, tout du long jusqu’à Colombus dans l’Ohio.

The plan was then to take a bus from Colombus to the West Coast, but little did I know that things would end up being a little different…

Mon plan était ensuite de prendre le car depuis Colombus jusqu’à la côte Ouest, mais j’ignorais alors que mon itinéraire était encore loin d’être fixé…

Going back home

mars 20, 2008

When on the road, you never know when you’re going to make a bad decision, or when your luck is going to change. Coming back from the Winterclash took me a little more time than I expected: my plan was to sleep in my bed in Vierzon on Sunday night. Well, it actually took me two more days to make it there.

Sur la route, on n’est jamais à l’abri d’un mauvais choix, et on ne sait jamais quand la chance peut tourner. Revenir du Winterclash m’a pris un peu plus de temps que prévu : j’espérais dormir dans mon lit à Vierzon le dimanche soir. En fait, il m’a fallu deux jours supplémentaires pour y arriver.

Super Mossels – Trailer #2 by Marnix Haak

My plan was to find a car with some French people going back to Paris and an empty seat for me. Unluckily, all the vehicles were packed, and the only people with some place left were not exactly the kind of people I wanted to make the trip with (no offense, Team Newfire). Considering that the train station in Mühlhausen is only a (slow) way to go the closest “big” city, where one has to wait for another train to go to a more “international” train station in Frankfurt, from where (hopefully) one should be able to go to Paris, I decided to try a longer, but cheaper and faster way, and drive back to Holland with the Hooligans. Hans and I left Mühlhausen around noon on Sunday, after getting in another car that was heading directly to Amsterdam, and saying our good byes to everyone. The trip to Holland was kind of quick, the car was fast and comfy, and the video crew producing Super Mossels actually super chill. I finally made it to Amsterdam, and after hugging and thanking Hans for everything, I took a Metro to Centraal Station.

Mon plan était de trouver une place libre à bord d’un véhicule avec Paris pour destination. Malheureusement, toutes les voitures étaient pleines, et les seuls personnes à qui il restait de la place n’étaient pas vraiment les compagnons de route idéaux (sans rancune, Team Newfire). Considérant que la gare de Mühlhausen est seulement un (lent) moyen pour rejoindre la “grande” ville la plus proche, pour ensuite attendre un train pour une gare plus “internationale” à Francfort, d’où avec un peu de chance vous pourrez atteindre Paris, j’ai décidé d’essayer par un plus long, mais plus rapide et économique trajet de rejoinder la France via la Hollande. Par conséquent, Hans et moi-même avons quitté Mühlhausen le dimanche aux alentours de midi, après nous être installés dans une nouvelle voiture rejoignant directement Amsterdam et avoir fait nos adieux à tout le monde. Le trajet fut bref, la voiture rapide et confortable, et l’équipe responsable de Super Mossels super sympathique. J’ai finalement réussi à atteindre Amsterdam, et après avoir salué et remercié Hans, je sautais dans le Metro, direction Centraal Station.

Super Mossels – Trailer #4 by Marnix Haak

That’s where the things got a little bit more complicated. The only train to Paris cost almost 120€, which was more than my budget for the whole week-end trip. I made a quick call to France to make sure Clement still had a mattress ready to welcome me at his place, and eventually took a cheap train ticket (less than 30€) through Holland and Belgium to the French border. That sure was a long ride, but feeling like a zombie kind of help the time to go faster. After a stop in Brussels, where I couldn’t help but think of my friends Stephane Mosselmans and Gregory Defreyne and the first time I made this trip with them, which was a crazy experience, I finally made it to Mouscron/Moeskroen, where my savior was there to rescue me and take me home. I actually ended up spending a whole day there, enjoying my first real meal in 3 days and the awesome feeling of being with my close friends again, when I thought I had definitely left them behind for a 6 months period. We basically spent a lot of time playing Guitar Hero, chilling together and laughing our asses off! But on Thursday it was time for me to take the train again to Vierzon, and prepare my luggage, take some rest, and finally book my plane ticket to America… After what should have been a few hours trip from Germany but turned into a 3 days journey!

C’est là que les choses ce sont compliquées. Le seul train à destination de Paris coûtait presque 120€, ce qui était plus que mon budget pour l’ensemble du week-end. J’ai alors appelé Clément pour m’assurer qu’il y avait toujours un matelas prêt à m’accueillir chez lui, et acheté un ticket à moins de 30€ pour un voyage à travers la Hollande et la Belgique, jusqu’à la frontière française. C’était certainement un long trajet, mais la fatigue aidant, le temps est passé plutôt vite. Après un arrêt à Bruxelles, où je n’ai pu m’empêcher de penser à Stéphane Mosselmans et Grégory Defreyne, les amis avec qui j’avais fait ce voyage pour la première fois l’été précédent, une incroyable experience, je suis finalement arrivé à Mouscron/Moeskroen, où mon sauveur était présent pour me secourir et me conduire jusqu’à chez lui. J’y ai en fait passé toute la journée du lendemain, savourant mon premier vrai repas en trois jours et la satisfaction de retrouver mes amis proches à nouveau, quand je pensais leur avoir fait mes adieux pour les 6 mois à venir. On a surtout passé un bon moment à jouer à Guitar Hero, passant le temps à discuter et à rigoler ! Mais mardi, il était temps pour moi de prendre à nouveau le train pour atteindre finalement Vierzon, y preparer mes bagages et m’y reposer, et réserver mes billets d’avion pour l’Amérique… Après ce qui aurait dû être quelques heures de trajet depuis l’Allemagne, qui en fin de compte s’est transformé en un périple de trois jours !

Mon sauveur, Clement Boucau – edit par Bodchoy

So yeah, you never know when things are going to turn into a complicated trip, and you can’t expect everything to always run smoothly. But this time again, the mess turned into an occasion. The occasion to see Amsterdam and Brussels again before leaving Europe, for instance . Or the occasion to share some good laughs with my friends again, and enjoy my last few days here with the ones I love (I just regret not being able to kiss my whole family). Your trip is what you make it. Of course, you may have to face unexpected problems, but if you’re smart and determined enough to overcome the difficulties, it will turn into another amazing experience in the end. But I would be lying if I said I wasn’t a little stressed when I finally arrived at Charles De Gaulle airport in Paris, though !!!

Au final, on ne sait jamais quand les choses vont se révéler plus compliquées que de prime abord, et on ne peut s’attendre à ce que tout se passé bien, perpetuellement. Mais une fois encore, tout cela s’est trouvé être une occasion. L’occasion de voir Amsterdam et Bruxelles encore une fois avant de partir, par exemple. Ou bien l’occasion de partager à nouveau de grands élats de rire avec mes amis, et de profiter de mes derniers jours sur le continent avec ceux que j’aime (je regrette juste de n’avoir pu embrasser ma famille). Votre voyage est ce que vous en faites. Bien sûr, vous aurez sans doute à affronter des problèmes innatendus, mais si vous êtes assez malins et déterminés pour dépasser ces difficulties, tout cela deviendra une autre experience enrichissante au final. Mais je mentirais si je disais que je n’étais pas un peu angoissé malgré tout, une fois prêt à m’envoler depuis Roissy-Charles De Gaulle !!!

Amsterdam

mars 15, 2008

After spending a few days in Lille, I took a train to Amsterdam. You can get the tickets for pretty cheap if you trust your instinct and not the SNCF website. And one thing is for sure, it was well worth the trip ! It feels good meeting new people and having a great time with them when you just said goodbye to your homies.

Après ces quelques jours passés à Lille (et que je croyais les derniers), j’embarque dans le train pour Amsterdam. On peut se procurer des billets pour un tarif raisonnable, si l’on se fie à son instinct et non pas au site de la SNCF. Une chose est certaine, c’est que ça valait le coup ! Cela fait du bien de rencontrer de nouvelles personnes, et de passer de bons moments quand on vient de faire ses adieux à ses amis.

Amsterdam rippers at the Museum Plein mini ramp

People in Amsterdam share a few distinctive traits. They are all very nice and really friendly. And they’re also all crazy. Be it when they skate or just in the way they chose to live life.The 3 days I spent in Holland were definitely really cool, I got to skate the new outdoor mini ramp that was built on Museumplein, and where Edwin showed everyone why he’s got clips in all the Southern California videos even though he lives 10.000 miles away. We also had a session in the indoor skate park, Everland, which was more about drinking beer at the bar than actually skating after a few harsh bails for everyone, but really fun nonetheless. And once again, local rippers killed the place, and Adil Farhouni used his ultra fast legs to land some next level switch-ups. Best part of the evening certainly being the discussion about Belgium on the ferry back to A-Dam with Crazy JJ, and why we both love this country so much. Next day was a little fool around session at the outdoor skate park (another proof of the many incredible spots you can find all around the city), which ended with the rain, but was definitely really good both for our legs and our souls. Next thing I know is I am eating the cheapest kebab I’ve ever bought and we’re chilling at Hansel’s place (better known as Mr. Hans Hockey), chilling and relaxing before the long road awaiting Hans and myself, all the way to Muhlausen, Germany, for the infamous Winterclash.


Freddy, Dennis, Crazy JJ & Hans

Les membres de la scène d’Amsterdam partagent quelques traits distinctifs. Ils sont tous réellement accueillants et gentils. Et ils sont tous fous, que ce soit dans leur façon de skater ou dans la manière de mener leur vie. Les trois jours que j’ai passé en Hollande étaient définitivement très agréables. J’ai pu skater la nouvelle mini rampe à spine de 15 mètres construite sur Museumplein, où Edwin a montré à chacun pourquoi il a des images dans toutes les videos californiennes bien qu’il habite à 15 000 km. Nous avons également roulé le park indoor, Everland, session bien marrante bien qu’après quelques chutes la plupart se soit retrouvé au bar. Et une fois encore, les tueurs locaux ont retourné le spot, et Adil Farhouni a replaqué quelques switch-ups à Mach 10. La meilleure partie de la soirée fut certainement la conversation sur le Ferry qui nous ramenait vers Centraal Station, quand Crazy JJ et moi-même discutions de notre amour pour la Belgique… Le jour suivant, nous fîmes une session tranquille au skate park extérieur (une nouvelle preuve de l’incroyable quantité de spots de qualité à travers la ville), qui se termina avec la pluie, mais fut définitivement bénéfique, pour nos jambes comme pour nos esprits. Nous avons fini par déguster le kebab le moins cher que j’ai jamais mangé (2 €) et sommes restés tranquillement chez Hansel (plus connu sous le nom de Hans Hockey), nous reposant avant la longue route qui nous attendait, Hans et moi, jusqu’à Muhlausen (Allemagne), pour le mythique Winterclash.

Hans Hardonk killing Olympia Klein’s curb

Shout outs go to Hans and his roommate for letting me stay at their place and the really good vibe, all the A-Dam rollerbladers which are definitely too many to name them all, thanks for the sessions and the good times. Special award goes to Hansel (again) and his magic-knees abilities, thanks again for saving my life and being an awesome friend, as well as a great skater.

Mes remerciements vont à Hans et son colocataire pour l’ambiance et m’avoir laissé dormer chez eux, tous les skaters d’Amsterdam qui sont bien trop nombreux pour qe je les cite tous, merci à vous pour les sessions et les bons moments, avec ou sans roulettes. Le trophée special va à Hansel (à nouveau) et à ses genoux magiques, merci encore pour m’avoir sauvé la vie et pour être un bon ami, tout comme un excellent skater.